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DERNIÈRES NOUVELLES.

Le numéro gagnant de le deuxième promotion de Kinkea est le 2811

Etxerat

ETXERAT. Le tirage au sort correspondant à la 2ème promotion de Kinkea promue par Etxerat a été réalisé aujourd’hui devant notaire à Andoain, au moyen d’un programme informatique. Le 1er prix, une somme de 20.000 €, a été attribué au n°2811. Ce bulletin a été remis, contre l’achat d’une lithographie de l’artiste Javier Etayo Tasio, à Ataun.

Le tirage au sort a ensuite attribué les 138 autres prix : trois prix de 5.000 €, 15 prix de 1.000 €, 20 prix de 500 € et 100 prix de 100 €.

Les numéros primés seront publiés demain dans les journaux « Berria » et Gara ». De plus, toute l’information liée à ce tirage au sort peut être consultée sur le site kinkea.eus. Les détenteurs de ces billets auront 60 jours pour se présenter dans n’importe lequel des sièges d’Etxerat. Les bases du jeu sont également disponibles sur le site kinkea.eus.

La promotion de produits Kinkea est une initiative de l’association Etxerat. Le bénéfice qui en résultera servira à financer l’activité de l’association : l’assistance, le conseil et l’accompagnement des familles et amis de prisonnier.e.s, d’exilé.e.s et de déporté.e.s politiques basques ainsi que l’assistance sanitaire et juridique aux prisonniers. L’initiative Kinkea correspond à la réglementation en vigueur sur les combinaisons aléatoires à des fins promotionnelles établie par la Direction du Jeu et des Spectacles dépendante du Gouvernement de la Communauté Autonome Basque.

Pour cette deuxième promotion de Kinkea, pour la vente de chaque lithographie de l’artiste Javier Etayo Tasio au prix de 25 €, a été remis un ticket avec un numéro qui a permis de participer au tirage d’aujourd’hui. Pour la troisième promotion, qui commencera demain 22 juin et qui durera jusqu’au 21 septembre prochain, sera remise une lithographie de l’artiste Oier Andueza.

Vous pouvez consulter la liste des numéros gagnants en suivant ce lien : http://kinkea.eus/

 

Revendication et record de participation à Ondarroa pour la 6ème édition de Lasterbidean

Etxerat

ETXERAT. Le 17 juin dernier, la 6ème édition de Lasterbidean, course nationale solidaire, s’est déroulée à Ondarroa. Cette action en soutien à ceux qui ne sont pas parmi nous a connu une très importante participation.

Lasterbidean est une proposition de personnes qui aiment le sport, et surtout courir. Partant de cette idée, elles organisent chaque année dans une province différente une journée avec une course et diverses activités liées au sport mais aussi une importante manifestation de solidarité envers les prisonniers et exilés politiques basques et leurs familles.

760 personnes au total ont participé à la course principale qui, cette année, s’étendait sur 7,2 km d’un parcours urbain dans les rues d’Ondarroa. Lancée par un coup de sirène, cette course a commencé à 11 heures à Itsasaurre, sous les cris de nombreux coureurs et membres du public du slogan « presoak etxera » (les prisonniers à la maison). Auparavant, deux danseurs avaient rendu hommage aux prisonniers et aux exilés devant des parents et amis des prisonniers d’Ondarroa, qui se sont chargés de couper le ruban pour marquer le début de la course.

La mère du prisonnier politique d’Ondarroa gravement malade, Ibon Iparragirre, a reçu le dossard numéro 1 de cette édition de Lasterbidean, dans un geste symbolique s’adressant également à l’ensemble des prisonniers atteints de maladies graves et incurables.

C’est ensuite la course courte qui a réuni 206 personnes, principalement des enfants et quelques personnes âgées, pour un circuit de 3,4 km. Cette course s’est déroulée dans la même ambiance festive et revendicative autour du rapprochement des prisonniers, et a également été lancée par les familles.

Etxerat

Comme lors des éditions antérieures, les gagnants ont reçu des objets d’art réalisés par différents prisonniers. Puis, après l’intervention des bertsolaris, la lecture d’une lettre du prisonnier d’Ondarroa Asier Badiola a été suivie d’une brève intervention de Maria Antigua Garalde, qui, au nom d’Etxerat, a évoqué le souvenir des victimes de la dispersion mortes dans des accidents de la route et a salué les prisonniers d’Ondarroa, ajoutant que c’est en poursuivant cette course que nul ne peut arrêter que nous atteindrons notre objectif. Le meeting s’est terminé par une chorégraphie réalisée par un groupe de jeunes d’Ondarroa.

Après le repas populaire auquel ont participé 600 personnes, l’après-midi s’est déroulée entre jeux pour les enfants, partie de pelote féminine et concert.

Il faut désactiver au plus vite les obstacles au processus de paix pour laisser toutes les souffrances derrière nous

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ETXERAT. Le 3 mai, ETA a annoncé sa démobilisation à Genève. Si tous les pas faits jusqu’à maintenant dans le chemin d’une paix durable ont été importants, celui-ci a été décisif. Ça a été le point final d’un long processus et le point de départ d’un nouveau scénario.

Nous devons préciser que ce que nous appelons nouveau scénario n’est autre, en réalité, que le scénario différent souhaité et défendu par nous toutes et tous, celui que la société basque exige et pour lequel elle est en train de travailler. Il est nouveau, sans le moindre doute, parce que nous avons la garantie que certaines situations ne vont pas se répéter ; cependant, dans ce même scénario, certaines autres situations qui paralysent le processus de paix, qui ont provoqué la mort de 16 personnes, qui ont causé des dégâts irréparables et qui continuent d’en faire, sont toujours d’actualité et continuent de générer une énorme souffrance parmi nos proches emprisonnés et nous-même.

En mai dernier, cela a justement fait 29 ans que la politique de dispersion a été mise en marche de façon systématique. Trois décennies durant lesquelles nous avons assisté à un ballet de déclarations et de justifications pour obtenir le soutien nécessaire à une politique pénitentiaire violant les droits fondamentaux et générant une souffrance qui, pour nous, n’a jamais eu aucune raison d’être. La dispersion a même été reconnue comme moyen de pression et de chantage pour obtenir la disparition d’ETA ; c’était l’objectif que justifiaient les médias. Une fois ETA disparue, cette politique n’aurait plus lieu d’être, disaient-ils, fixant même la date et l’heure de sa fin : 48 h après qu’ETA ait annoncé sa disparition.

Nous recevons et subissons directement les conséquences de la politique de dispersion, nous sommes les premiers affectés par l’éloignement et chaque fin de semaine, nos vies sont mises en danger. Chaque fin de semaine, des centaines d’enfants, de personnes âgées, de personnes malades, de personnes de tous âges et conditions, se voient obligés de subir la peur d’avoir un accident, de subir la douleur et la fatigue, pour alimenter encore la politique de vengeance. L’éloignement n’est pas seulement un « problème des prisonniers », c’est une mesure qui affecte les citoyens basques et un problème de la société basque, parce que c’est elle qui en subit les conséquences.

Aujourd’hui, après la démobilisation d’ETA, ils n’ont plus aucune excuse pour justifier l’injustifiable. La politique pénitentiaire d’exception basée sur la vengeance et qui viole les droits essentiels ne peut pas durer une minute de plus. La société basque veut résoudre cette situation.

Comme toutes les personnes qui souffrent, nous avons besoin de laisser cette douleur derrière nous, nous avons besoin d’espoir pour la surmonter et nous avons besoin de croire en la fin prochaine de cette situation. Nous nous sommes déjà prononcés dans des termes similaires, et nous le répétons aujourd’hui. Etxerat reconnaît la souffrance occasionnée par toutes les expressions de violence. Nous connaissons la souffrance dans notre propre chair et, pour cette raison, nous sommes capables de reconnaître d’autres souffrances car, comme la majorité des victimes de ce pays, nous ne sommes animés par aucun sentiment de vengeance ni de revanche pour tout ce que nous avons subi. Ce qui nous anime réellement, c’est la volonté que tout cela ne se reproduise jamais.

Nous pensons nous aussi que le nouveau scénario doit servir à écouter et à réparer toutes et chacune des conséquences de la violence dérivée du conflit et dans ce processus, la question des prisonnier.e.s et des exilé.e.s est une des pierres angulaires. Pourtant, pendant ce temps, nous, les familles, restons au centre de la politique de dispersion. Nous ne pouvons toujours pas laisser la souffrance derrière nous pour parler, une fois pour toutes, au présent et au futur.

Oui nous sommes pressés, parce que le fait de maintenir plus longtemps une politique pénitentiaire d’exception conçue pour une situation déjà résolue ne peut pas être assumé. Nous ne demandons pas de bénéfices. Etxerat parle de droits et les droits ne doivent faire l’objet d’aucune contrepartie.

Nous partageons avec le Forum Social, dont Etxerat fait partie, l’agenda urgent de la réintégration des personnes prisonnières auquel nous travaillons avec les institutions et les acteurs politiques et sociaux ; le rapprochement, la libération des prisonniers atteints de maladies graves et incurables, le déblocage des changements de degré et le traitement du cumul des peines en fonction de la norme européenne. Mais nous soulignons également l’urgence maximale avec laquelle doivent être abordées la fin de l’éloignement et la libération des prisonniers malades. C’est pourquoi nous en appelons à la volonté de la société et à continuer à faire des pas sur le chemin de l’obtention de larges accords qui nous permettent d’avancer vers la résolution.

Nous demandons aux forces politiques, aux institutions, aux Parlements basque et navarrais, la fermeté nécessaire pour affronter une étape que nous savons compliquée, ainsi que leur appui et soutien au travail de la société civile. Nous répétons également que nous ne parlons pas de bénéfices, de récompenses ni de contreparties : nous parlons de droits et des graves conséquences de leurs violations ; nous parlons de victimes potentielles. La société basque pourrait-elle comprendre ou assumer, après avoir exprimé si clairement son opposition à l’éloignement, une nouvelle victime de la dispersion?

Nous les voulons vivant.e.s et à la maison!

Le prisonnier politique basque Asier Ezeiza rapproché

ETXERAT. Le prisonnier politique d’Hernani Asier Ezeiza a été transféré de la prison de Tarascon à celle de Mont-de-Marsan.

Le prisonnier politique basque Endika Lejarzegi libéré

ETXERAT. Le prisonnier politique d’Algorta Endika Lejarzegi libéré de Monterroso après 15 ans de prison. Bienvenue Endika ! Un de moins !

Etxerat


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